
Le crowdsourcing est une méthode de production qui permet de réaliser des économies d’échelle et d’offrir de nouveaux types de services grâce à la mise en commun des compétences et ressources d’un grand nombre de personnes. Il s’agit d’une évolution rendue possible par les innovations technologiques et en particulier par Internet. Elle possède également un versant social puisqu’elle repose sur les idées d’interaction, de réseau et de connections entre les individus.
Le crowdsourcing est fondateur car il a permis l’apparition d’un nombre important de nouveaux business models. Le terme a été inventé par Jeff Howe, collaborateur de la rédaction du magazine Wired, en juin 2006 : «Le crowdsourcing est le fait d’externaliser une tâche traditionnellement effectuée par un agent désigné (habituellement un employé) à un grand groupe de personnes non-défini, sous la forme d’un appel ouvert». Plus important encore, il permet aux gestionnaires d’étendre la taille de leur bassin de talents tout en réussissant à mieux cibler les besoins de leurs clients. La gamme des services offerts est incroyable, de la réflexion sur le développement informatique à la création d’un logo ou d’un nom d’entreprise, en passant les images, la vidéo, la rédaction ou la traduction de contenu.
Au fil du temps, différents modèles de crowdsourcing ont émergé :
La place de marche en ligne
Un des premiers exemples est Fotolia, un site sur lequel les photographes des quatre coins du monde peuvent vendre leurs photos. C’est la plateforme qui fixe le prix. La clé du succès de l’entreprise est de combiner un grand nombre de clients et une vaste communauté de contributeurs. Sans le «crowd», le site ne fonctionne pas, mais sans les clients il n’est pas capable de satisfaire ses collaborateurs et d’en attirer de nouveaux. L’entreprise travaille particulièrement dur pour créer un sentiment de communauté parmi les photographes : classement en fonction de leur succès, échanges sur les forums et autres éléments interactifs.
Le modèle de la compétitivité
Un individu ou une entreprise publie un projet puis le client fixe une récompense pour la meilleure contribution. Ce modèle de compétition est principalement utilisé dans le domaine de la conception de sites web, du branding et du merchandising. On peut citer par exemple Hatchwise et 99designs.
Le modèle d’appel d’offres
Les clients affichent un projet puis les membres de la communauté réagissent en faisant une proposition en conséquence ; dans ce cas c’est le fournisseur qui fixe le prix. Un client sélectionnera un fournisseur en fonction du prix, des prestations proposées, des commentaires sur ses travaux précédents laissés par d’autres clients et du délai de réalisation.
ll existe des modèles mixtes comme Wilogo. La plateforme fixe le prix mais le client peut l’augmenter pour motiver les contributeurs afin de recevoir de meilleures propositions.
Les bénéfices du crowdsourcing sont assez clairs, du point de vue opérationnel car il permet de réduire les coûts sur tout, du travail de conception aux emplois, en utilisant les marchés mondiaux en ligne de professionnels indépendants. Les PME peuvent réduire leurs coûts par l’externalisation via un certain nombre de sites web qui agissent comme une plateforme d’emploi géant pour les professionnels indépendants situés partout dans le monde.
De plus, le «crowd», dans n’importe quel domaine, est disponible rapidement, ce qui permet d’obtenir des résultats en quelques heures à peine. La possibilité de travailler avec un grand nombre de collaborateurs avec des horaires très flexibles, est particulièrement utile lors des soirées chargées précédant une livraison.
On bénéficie également d’un éventail beaucoup plus large d’idées qu’en faisant simplement appel à un professionnel local. Les entreprises ne se limitent plus à une poignée de concepts. En ouvrant leurs réflexions à des contributeurs tiers, elles se confrontent à des points de vue qu’elles n’auraient peut être pas envisagés, créant ainsi de l’intelligence collective. Cela permet des avancées formidables et génère une forte adhésion des contributeurs qui dynamise l’ensemble, le projet comme l’entreprise elle-même.
Du coté de l’image de marque, en faisant appel aux contributions expertes d’un public externe, les organisations montrent leur ouverture au monde et leur ambition de se mettre en phase avec leur environnement.
Gloria
TextMaster Communication Manager
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PS. A titre d’exemple la rédaction de cet article dans un niveau Standard coûterait 29€ chez TextMaster

Internet a cet avantage exceptionnel qu’il permet à n’importe quel offre ou contenu web d’être accessible partout dans le monde. L’internationalisation qui nécessitait hier l’ouverture d’un bureau à l’étranger est aujourd’hui à la portée de n’importe quel e-commerçant, et ces derniers l’ont bien compris : elle offre des perspectives de croissance qui nécessitent souvent un investissement initial limité et réduit le risque encouru.
D’après une étude de la FEVAD portant sur le développement à l’étranger des sites français, plus de 80% des sites interrogés comptent sur une croissance de leur chiffre d’affaires à l’international pour développer leur activité. Parmi eux, plus de la moitié attendent des niveaux de croissance à deux chiffres pour l’année 2013.
Si les professionnels du web misent sans hésiter sur un développement à l’étranger, c’est qu’il existe aujourd’hui une riche palette de services sur lesquels ils peuvent compter. Solution E-commerce et CMS multilingues, partenaires logistiques implantés qui couvrent dans différents pays, solutions de paiements adaptées aux pratiques de chacun, le choix est vaste et ces outils peuvent être pris en main rapidement sans connaissance technique préalable.
L’ouverture à l’international est d’autant moins risquée qu’elle peut s’opérer en deux temps. D’abord valider l’opportunité business en traduisant son site Internet en Anglais, en jouant sur le fait que de plus en plus d’Européens sont anglophones. Les avantages de ce mouvement en deux temps sont nombreux : limiter l’investissement initial, donner rapidement une exposition internationale à son activité et repérer en même temps le pays d’origine des visiteurs. Cela permet de mettre dans un deuxième temps l’accent sur les pays à plus fort potentiel, et donc d’optimiser le coût d’un développement à l’étranger, le principal étant la localisation et la traduction du contenu de son site.
Pour autant, traduire son site dans une langue nouvelle ne suffit pas à donner accès à un nouveau marché. Beaucoup d’e-commerçants pensent que garder la même interface, traduire les descriptifs produits et changer la monnaie de transaction suffiront à faire décoller les ventes. Après tout, pourquoi un site de voyage qui a un très bon taux de conversion France n’aurait pas le même succès auprès des acheteurs anglais ? Une localisation réussie de l’offre d’un site dépend souvent d’enjeux plus complexes que la simple traduction du contenu, sans parler de la nécessité de trouver les canaux d’acquisition rentables et des relais de communication adaptés.
La traduction du contenu de votre site, aussi pertinente et fidèle soit-elle, ne permet pas tout ; elle est davantage un déclencheur ou un accélérateur de business. En faisant appel à une plateforme qui offre des services de traduction par des auteurs professionnels, un e-commerçant pourra ouvrir une version espagnole, italienne, allemande ou anglaise en seulement quelques jours pour un investissement équivalent à un budget quotidien sur Google Adwords. De la même manière, le petit studio de production de jeux qui voit sa nouvelle application décoller sur l’App Store français, n’aura qu’à débourser quelques centaines d’euros pour la rendre accessible aux utilisateurs anglais ou espagnols quelques jours plus tard, accédant ainsi à un des millions de nouveaux utilisateurs potentiels, sur un marché où le Time to Market est un facteur stratégique majeur.
Au delà du coût modéré de traduction, les solutions de traduction humaine à la demande permettent surtout de faire preuve de suffisamment de réactivité pour saisir des opportunités business non déclarées. Prenons le cas récent, d’une toute jeune marque française de prêt-à-porter ayant éveillé la curiosité d’une bloggeuse influente aux Etats-Unis. Avec un contenu traduit en interne dans l’urgence et des fiches descriptives ne permettant pas de bien refléter l’univers, l’esprit de la marque et les détails techniques, difficile de transformer ces nouveaux visiteurs en acheteurs. L’écart de conversion est frappant, il culmine à un taux record chez des visiteurs français mais il est quasiment nul outre-atlantique.
Si la génération de trafic est primordiale pour développer son activité à l’étranger, celle de la conversion n’en est pas moins cruciale. Des descriptifs produits mal traduits ou un contenu éditorial approximatif risquent d’anéantir un plan marketing souvent coûteux pour se lancer à l’étranger. D’où l’importance de trouver une solution de traduction réactive et de qualité pour adapter le contenu de votre site et convertir vos nouveaux visiteurs en acheteurs.
François, country manager TextMaster France
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P.D. À titre d’exemple la rédaction de cet article au niveau Standard coûterait 30€ chez TextMaster

Si le social media a bouleversé la façon de concevoir l’information et la communication, les entreprises doutent toujours de l’intérêt d’investir dans le développement d’un contenu. A tort.
La qualité du contenu n’a jamais été aussi critique. D’une part, car du contenu de qualité va déclencher une certaine viralité et toucher une nouvelle frange de population. D’autre part, parce que cette même viralité est valorisée par Google dans le référencement des contenus. En résumé, un bon contenu = + de viralité et + de SEO. Sans compter l’impact sur les taux de transformation !
C’est d’ailleurs tout l’enjeu que cherchent à adresser les spécialistes de l’inbound marketing. Ou comment créer de la valeur et du trafic par le contenu.
Les points-clés d’un contenu de qualité.
Ne pas centrer le contenu sur soi ou ses services. Un contenu équilibré doit intégrer au moins 80% de données à caractère généraliste, apportant rapidement une information au lecteur. Les 20% restants peuvent être consacrés à l’entreprise, ses produits ou ses services.
Ecrire dans un style approprié
Tout dépend de votre cible. Si elle est spécialisée dans un domaine particulier, vous devez utiliser le style et le jargon qui lui sont propres. Dans le cas contraire, si votre audience est hétérogène, mieux vaut privilégier un style plus direct et s’adapter à des lecteurs aux intérêts très diversifiés. Les clients qui ne connaissent pas votre secteur d’activité auront besoin de contenus compréhensibles, qui les aideront à identifier clairement votre offre.
Stimuler les interactions
Quand on entend parler d’un sujet intéressant, la première impulsion est de s’engager dans la conversation ou d’écouter pour glaner des informations. Une discussion attire l’attention et touche directement le public, cela rend l’interaction plus personnelle, pertinente et profitable pour vous. N’hésitez pas à poser des questions, à faire des sondages, pour inciter vos lecteurs à réagir.
Etre structuré
Il ne faut pas soigner seulement l’information que l’on veut diffuser mais aussi la façon dont on va l’organiser. Les points principaux doivent être signalés brièvement au début, les détails suivront dans un second temps, pour les clients les plus intéressés.
Gardez-en pour plus tard : Il est tentant d’être exhaustif dans son contenu. Il est pourtant essentiel de faire le tri :
Passez par des professionnels. Enfin, et vous l’attendiez sûrement, le meilleur conseil est bien sûr de passer par des professionnels qui maitrisent l’art et l’écriture du contenu. Qui n’a pas été confronté au phénomène dit du « blog tournant » ou chacun s’impose d’écrire un article par mois. Avec les résultats qu’on connaît de manque de cohérence et d’appétence des auteurs. Vous en profiterez pour éviter les fautes d’orthographe et de conjugaison qu’on retrouve dans plus de 50% des articles de blog !
Et vous qu’en pensez-vous ? Réagissez à cet article sur Twitter @TextMaster ou @GloriaRuizCg !
Gloria
Responsable de communication de TextMaster
P.S. À titre d’exemple la rédaction ou la traduction de cet article en allemand au niveau Standard coûterait 21,33€ chez TextMaster

Notre post d’aujourd’hui est consacré à l’un de nos talentueux auteurs, María Esperanza Rodríguez, collaboratrice de TextMaster depuis 2011, spécialisée en traduction de l’anglais vers l’espagnol.
TextMaster: Parlez-nous de votre parcours professionnel s’il vous plaît.
María Esperanza Rodríguez : J’ai débuté comme éditrice dans une petite maison d’édition indépendante en 2009, avant d’entrer dans le monde de la traduction avec TextMaster en 2011. Actuellement je travaille également pour une maison d’édition aux États-Unis, Dreamspinner Press, comme traductrice freelance de l’anglais vers l’espagnol.
TM : Pourquoi avez-vous choisi une carrière littéraire ?
M.E.R : J’ai toujours été fascinée par les livres et j’ai des facilités pour l’apprentissage des langues, l’anglais en particulier.
TM : Vous écrivez aussi ?
M.E.R : Oui ! J’écris depuis que j’ai 16 ans et mon plus grand rêve est de devenir auteur de fiction professionnel.
TM : Comment reconnaissez-vous un texte de bonne qualité ?
M.E.R : En premier lieu je vérifie l’orthographe. Des fautes d’orthographe peuvent ruiner un grand texte, même si son contenu est très intéressant.
TM : Quels sont vos auteurs préférés ? Que lisez-vous en ce moment ?
M.E.R : Il y a plusieurs écrivains que j’aime particulièrement mais mon préféré est sans doute Lynn Flewelling, auteur de littérature fantastique. En ce moment je lis «Dieu, Shakespeare et moi» de Woody Allen.
TM : Depuis que vous collaborez avec TextMaster, sur quels sujets avez-vous travaillé ?
M.E.R : Sur la traduction de descriptions touristiques, de sites web et de textes publicitaires.
Nous vous remercions d’avoir eu la gentillesse de répondre à nos questions.
P.S. Vous maîtrisez une ou plusieurs langues ? Rejoignez notre communauté de plus de 48 000 auteurs professionnels.

Saviez-vous que 90% des emails envoyés par les entreprises à leurs clients contiennent au moins une faute d’orthographe et que ce chiffre atteint le 95% lorsque que le message est rédigé dans une langue étrangère ?* Le coût des ces fautes d’orthographe pour les entreprises est estimé à plusieurs millions d’euros par an.
Les entreprises du web sont particulièrement sensibles à ce problème, en l’absence de contact direct avec leurs interlocuteurs, 99% des communications se font par écrit. Il est ainsi vital pour celles-ci de prendre soin de leurs emails. L’envoi de courriers électroniques contenant des fautes d’orthographe a même pour conséquence, souvent ignorée mais pourtant très fréquente, de nuire à la bonne réception des emails. Un courrier électronique contenant des fautes peut en effet être considéré à tort comme un spam par la messagerie du destinataire qui ne le recevra alors jamais, ou par le destinataire lui-même qui croira avoir affaire à un courrier indésirable et ne le lira pas.
Nous sommes très heureux de vous présenter LOOP, un service innovant de traduction et correction d’email à la demande.
Il vous suffit de créer une adresse email LOOP sur le site et de transférer vos emails à faire traduire ou corriger à cette adresse. Le contenu sera automatiquement soumis à notre communauté d’auteurs professionnels pour être renvoyé traduit ou corrigé, après quelques minutes, à votre adresse.

LOOP est très facile à mettre en place et il peut aussi bien être utilisé par des particuliers que par des grandes entreprises comptant plusieurs milliers de salariés.
En plus d’être simple et rapide, LOOP est très abordable ! Les tarifs de correction démarrent à 1 cent par mot, ceux de traduction à 2 cents par motSachant qu’un email contient en moyenne 100 mots, il faut donc compter environ 1€ pour une correction et 2€ pour une traduction.
Grâce à ce système de traduction et de correction en ligne, vous pouvez dire adieu aux fautes d’orthographe dans les emails.
Restez dans la boucle !
L’équipe TextMaster
*Étude réalisée par Textmaster entre le 3 novembre 2012 et le 10 février 2013 sur un échantillon représentatif de 347 emails reçus en anglais et en français. Ont été prises en compte les fautes d’orthographe, de syntaxe, de grammaire et de conjugaison.

Localisation (L10N) et internationalisation (I18N) sont deux méthodes pour fournir des produits, des services ou du contenu dans une multitude de langues et de formats culturels. L10N correspond à la méthode permettant de traduire des messages d’une langue à une autre et I18N à celle garantissant que le code applique L10N.
L10N et I18N sont des abréviations qui signifient, en anglais « localization » et « internationalization ». Pourquoi les numéros 10 et 18 ? Pour les dix lettres entre le L et le N du mot « localization » et les dix-huit lettres entre le I et le N d’ « internationalization »
La localisation fait référence à l’adaptation d’un produit, d’une application ou d’un contenu texte à la langue, culture ou autre spécificité de la cible d’un marché local.
Cela comprend la traduction d’un texte vers d’autres langues, l’assurance que les photos qu’on va afficher sur un site sont culturellement acceptables et supprimer des références qui pourraient ne pas être pertinentes. Alors que l’internationalisation est un processus à mettre en œuvre une fois seulement, la localisation se répète à chaque fois que l’on veut cibler une culture particulière.
L’Internationalisation est le développement d’un produit, application ou contenu aisément localisable par un public ciblé. Cette internationalisation doit créer les conditions pour que la localisation puisse ensuite s’adapter à des cultures, régions ou langues différentes. Ces deux méthodes incluent également le codage des fuseaux horaires et des chiffres, des devises monétaires, des graphiques et symboles.
L’objectif est donc de permettre à un software d’être indépendant de ces notions de temps et d’alphabet. Il faut réfléchir, tout d’abord, aux fonctionnalités que l’on veut mettre en place, aux langues dans lesquelles le site en question sera disponible, car, par exemple, le chinois, l’hindi ou le russe ne s’écrivent pas avec un alphabet latin et l’hébreu ou l’arabe se lisent de droite à gauche. Ces différences linguistiques et culturelles vont inévitablement affecter les textes, les noms de menus, etc.
Même si L10N et I18N sont des méthodes indépendantes, aux objectifs différents, il est important qu’ils se complètent harmonieusement afin de créer une bonne expérience utilisateur.
Des plateformes telles que Transifex, PhraseAPP ou LocalAPP proposent des services qui peuvent vous aider pour tout ce qui concerne la localisation, ils offrent des services permettant de mettre en contexte les contenus et ainsi rendre plus facile la traduction d’un site ou d’une application.
L’équipe TextMaster
P.S. À titre d’exemple la traduction de cet article à l’espagnol au niveau Standard coûterait 16€ chez TextMaster

La fidélisation client est l’un des objectifs principaux de toute stratégie marketing. Dans un article précédent, nous avons évoqué la façon dont les entreprises pouvaient utiliser dans cette optique le marketing de contenus. Dans le post d’aujourd’hui, nous allons traiter le sujet du marketing de permission comme méthode pour établir une relation de confiance avec les consommateurs et ainsi réussir à les fidéliser.
Le marketing de permission (de l’anglais permission marketing, par opposition au marketing d’interruption) est un concept créé par Seth Godin et utilisé en marketing de façon générale et plus particulièrement en e-marketing. Le marketing de permission fait référence à la démarche des professionnels du marketing de demander la permission aux consommateurs avant de leur envoyer de la publicité. Cette stratégie est principalement utilisée par les professionnels du web et notamment du e-commerce. Cette forme de communication impose que le prospect ait donné auparavant son accord explicite avant de lui envoyer un message (email, newsletter, demande de catalogue, etc.). De cette façon, l’entreprise s’assure que l’information parvienne aux personnes adéquates, qui sont intéressées par celle-ci et ne la percevront pas comme du spam.
Le marketing de permission est basé sur le principe que les consommateurs vont d’abord donner leur accord, de façon explicite (opt-in), la plupart du temps en cliquant une case qui propose de recevoir certaines communications, ou de façon implicite (opt-out), souvent sous la forme d’une case qu’il faut décocher. La stratégie opt-in est bien sûr beaucoup plus efficace et respectueuse vis-à-vis des consommateurs. En leur proposant de choisir de recevoir les informations seulement s’ils sont intéressés et s’ils effectuent une démarche positive, on obtient de bien meilleurs résultats au niveau de la fidélisation client.
Quels sont les bénéfices pour les clients ?
Les consommateurs profitent d’un traitement plus personnel dans la stratégie de vente puisque même si les messages sont envoyés de façon massive, il est plus facile de les personnaliser une fois la cible connue. De cette façon le prospect verra que ses besoins sont pris en considération. Si on a utilisé le système opt-in il est possible d’améliorer encore plus cette personnalisation, en proposant différentes options aux consommateurs des profils précis peuvent-être établis et ceux-ci recevront seulement des informations adaptées à leurs besoins.
Quels sont les bénéfices pour les entreprises ?
Les entreprises bénéficient également de la mise en place d’une stratégie de marketing de permission. Elles peuvent consolider leur réputation vis-à-vis de leurs clients en étant très claires dans la façon dont elles utilisent leurs données. Les consommateurs n’aiment pas qu’on utilise leurs informations personnelles sans leur autorisation, ils n’aiment pas recevoir des messages publicitaires récurents d’entreprises qu’ils ne connaissent même pas. Une entreprise ayant obtenu l’accord de ses prospects pour utiliser leurs données, sera perçue comme une entité honnête et de confiance, ce qui améliorera l’image de sa marque.
Les entreprises peuvent aussi communiquer d’une façon très personnelle et ciblée avec leurs prospects, et éviter ainsi l’envoi massif d’informations dans le vide, lorsqu’ils cliquent sur le call-to-action. Cela leur permet d’être en contact direct avec des consommateurs qui s’intéressent vraiment à leurs produits d’une façon individuelle.
Cette connexion est la méthode publicitaire la plus adaptée à la société actuelle. Les consommateurs veulent être considérés comme des individus et préfèrent un traitement personnel qui vise leurs besoins réels. Le marketing de permission ouvre les portes de la communication entre les entreprises et leurs prospects mais surtout entre les personnes.
L’équipe TextMaster
P.S. A titre d’exemple, la traduction de cet article en anglais au niveau Standard coûterait 24 € chez TextMaster.

Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’interviewer Eric Fontaine de HeyWatch.
TextMaster: Quelle est l’activité de votre entreprise ?
E.F: HeyWatch propose une solution professionnelle de video encoding dans le Cloud. En termes moins barbares, nous offrons un service d’encodage vidéo accessible en ligne qui permet aux entreprises d’externaliser leurs besoins en conversion de vidéo. La conversion de vidéo est un process très lourd qui nécessite une réelle expertise, de puissants serveurs et une maintenance hardware et software quasi-permanente. C’est donc extrêmement couteux. Pour répondre à cela, nous avons développé un “video encoder”, c’est à dire un logiciel de conversion professionnel qui s’intègre très simplement dans n’importe quel système grâce à une API vidéo dédiée.
Ainsi, que cela soit pour du web, du mobile, de la VOD ou du broadcast, notre plateforme d’encodage vidéo peut répondre à tout type de projet vidéo sans aucun problème.
TM: Quelle est, à votre avis, l’importance du contenu texte dans une plateforme comme HeyWatch?
E.F: Sur un plan purement technique, le contenu texte nous importe peu. En revanche, d’un point de vue web marketing, c’est tout le contraire. L’encodage vidéo est un domaine très complexe avec un langage très spécifique. Nous devons donc rédiger beaucoup de contenu texte afin de nous positionner sur les mots-clés importants pour notre cœur de métier. Nous sommes clairement dans la dimension SEO (référencement naturel), cruciale pour obtenir du business entrant. Notre site vitrine doit favoriser la conversion des prospects en clients. Pour cela, un contenu texte de qualité est indispensable.
TM: Quels sont les besoins de HeyWatch en matière de contenu texte ?
E.F: Notre site est uniquement en anglais car nous ciblons clairement le marché américain. Pour toucher ce marché, être crédible et ainsi attirer de nouveaux clients, un anglais irréprochable est indispensable. Notre équipe a un bon niveau d’anglais mais cela n’était pas suffisant. Par conséquent, notre besoin principal était de pouvoir corriger nos textes. C’est ainsi que nous fonctionnons avec TextMaster aujourd’hui : nous écrivons nous-mêmes nos contenus en anglais, puis nous les faisons corriger par les auteurs de TextMaster.
TM: Quel(s) service(s) utilisiez-vous auparavant ?
E.F: Uniquement les connaissances en anglais de notre équipe. Nous ne faisions appel à aucun service externe.
TM: Pourquoi avez-vous choisi TextMaster ?
E.F: Pour la sortie de la nouvelle version de HeyWatch (novembre 2012), nous voulions un site qui ne laisse pas transparaître son origine française, un site avec un contenu anglais, tel qu’il aurait pu être écrit naturellement par un Américain. Dans cette perspective, un service de correction nous devenait indispensable. Connaissant Benoît de longue date et ayant appris la sortie de son nouveau site, je l’ai aussitôt contacté.
TM: Qu’attendez-vous des auteurs qui travaillent sur vos projets ?
E.F: Les deux points qui comptent pour nous sont l’expertise dans notre domaine et la rapidité d’exécution.
La sémantique liée à l’univers de l’encodage vidéo est très spécifique. Par conséquent, il nous faut des auteurs en mesure de comprendre notre métier pour apporter la meilleure correction possible à nos textes.
La rapidité de correction est aussi fondamentale. Le web va vite et il faut être capable de sortir une fonctionnalité avant les autres. D’où l’importance d’avoir un service très réactif entre le moment où on soumet le contenu texte pour correction et la récupération du texte corrigé.
TM: Souhaitez-vous rajouter quelque chose à propos de TextMaster?
E.F: Le service est vraiment très complet, même si je vois un point d’amélioration : il serait intéressant que la zone corrigée apparaisse en surbrillance afin de savoir où notre anglais a pêché. Cela permettrait d’identifier instantanément la partie qui a été modifiée par l’auteur.
Nous remercions Eric Fontaine qui a eu la gentillesse de répondre à nos questions.
L’équipe TextMaster

L’E-Commerce Center (ECC) a réalisé une étude afin de savoir ce qui est le plus important pour les utilisateurs au moment de faire un achat online. Les conclusions tirées de cette étude sont claires : l’e-boutique doit avoir un design attirant, user-friendly et des informations détaillées sur les produits proposés.
Pour 62,3% des consommateurs sondés, la description exhaustive des produits mis à la vente sur les sites e-commerce est essentielle. 61,8% des sondés mettent en avant l’importance des conditions d’envoi clairement expliquées sur le site. Et enfin, pour 49,9% d’entre eux, une landing page bien organisée et transparente dans les informations qu’elle affiche est primordial.
Selon cette étude, les utilisateurs accordent moins importance à l’existence d’apps qui permettent d’acheter via les smartphones ou tablettes, ou au fait que la marque soit présente sur les réseaux sociaux. Mais l’on note quand même un changement par rapport à 2012 concernant les dispositifs mobiles : les utilisateurs attachent aujourd’hui plus d’importance au fait que le site web soit optimisé pour être vu depuis un smartphone ou une tablette.
La transparence est un facteur clé pour se positionner comme leader dans l’e-commerce : afficher la disponibilité des produits, leur prix et leurs caractéristiques lors du processus de vente est essentiel pour les consommateurs. Ces derniers attendent également une grande clarté et fiabilité en ce qui concerne les délais de livraison.
Quels sont les points clés sur lesquels vous devez vous concentrer pour optimiser les pages produits de votre site ?
Il faut fournir un contenu pertinent à vos visiteurs pour qu’ils puissent juger le produit. Chaque article doit avoir un titre et une description suffisamment complète. Si ce n’est pas le cas, vous courez le risque que l’utilisateur réalise son achat chez un concurrent mais aussi que les moteurs de recherche favorisent les sites de ces compétiteurs qui, eux, fournissent du contenu texte original. Il faut donc bien prendre soin de fournir des informations qui correspondent au produit en donnant un maximum de détails pour que les visiteurs aient l’impression d’être face à une boutique en ligne sérieuse et professionnelle.
Si vous affichez votre propre contenu, il sera perçu comme du contenu neuf et original et ceci sera positif, non seulement pour votre référencement dans les moteurs de recherche, mais aussi vis-à-vis de vos visiteurs qui n’aimeront surement pas trouver exactement les mêmes descriptions partout. Il faut donc éviter au maximum le contenu dupliqué pour marquer la différence.
Nous vous conseillons également de revoir régulièrement vos pages produits pour s’assurer qu’elles s’inscrivent toujours de façon logique dans le processus d’achat. Les modifications d’un site web et les améliorations que vous apporterez ne seront utiles que si les contenus sont également adaptés. Trop souvent nous voyons des sites qui proposent une mise à jour attrayante mais dont les textes correspondent encore à l’ancienne version.

P.S. A titre d’exemple, la rédaction ou traduction d’une page produit comme celle-ci coûterait 2€ chez TextMaster.

L’e-commerce s’est étendu ces dernières années à presque toutes les activités : il est aujourd’hui possible d’acheter des appartements, des voitures et une infinité de produits sur Internet, sans même avoir à bouger de son canapé. Les internautes américains dépensent en moyenne entre 1200 et 1300 dollars par an. Et il est prévu que ce chiffre atteigne 1738 dollars en 2016, soit une hausse de 44%. Au niveau mondial, les spécialistes prévoient que le volume global de ventes de l’e-commerce atteindra le chiffre symbolique de mille milliards de dollars en 2016.
En 2012, les ventes sur Internet ont augmenté de 21,1% pour un total de 740 milliards d’euros, un nouveau record mondial. La prévision de croissance pour 2013 est légèrement inférieure, 18,3%, et il est également prévu que, pour la première fois, le bloc Asie-Pacifique dépassera les Etats-Unis sur le marché B2B du commerce électronique.
Ces prévisions confirment les tendances entrevues les années précédentes pour l’e-commerce B2C. L’Asie et le Pacifique représentaient 27,9% du e-commerce B2C total en 2011 et 30,5% en 2012. Dans le même temps, la part des Etats-Unis dans le B2C mondial est descendue à 33,5% et l’Europe représente 26,9% en 2012.
Mais quelles sont les forces qui sont en train de transformer l’industrie de l’e-retail ?
La scalabilité
Les boutiques traditionnelles tirent profit de l’accès physique qu’elles offrent, mais les boutiques en ligne ont pour elle la scalabilité. A long terme la scalabilité gagne. Une bonne structure d’exécution va permettre à un site d’e-commerce d’obtenir cette scalabilité.On a pu voir comment des entreprises traditionnelles ont fermé des boutiques physiques et construit leur propres centres d’exécution ou ont développé des boutiques qui traitent les commandes. Le cas de Barnes & Noble, la plus grande librairie du monde, est particulièrement parlant. Cette entreprise prévoit ainsi de fermer plus de 30% de ses boutiques dans dix prochaines années. Selon le CEO de Barnes & Noble, Mitchell Klipper, la clé est de s’adapter aux nouveautés et de mettre en place des systèmes intelligents. Tous les business évoluent et Barnes & Noble, de la même façon que d’autres chaînes de libraires, a du faire face ces dernières années au succès des e-books et à la concurrence de sites e-commerce comme Amazon.
Le M-commerce
Les services ou produits disponibles pour les consommateurs via des apps pour smartphones offrent un confort additionnel. Pour assurer leur succès, les apps doivent à la fois être simples, user-friendly, mais aussi sophistiquées. L’essor des smartphones profite également aux boutiques traditionnelles en fournissant aux utilisateurs un service d’information en temps réel. En 2012, 22,4% des consommateurs ont utilisé un smartphone pour visiter la page d’un e-commerçant et 12% d’entre eux ont également utilisé un smartphone pour faire un achat. IBM a analysé les ventes online lors du Black Friday de ces dernières années et l’entreprise américaine a ainsi pu chiffrer la croissance des achats réalisés via des smartphones. Alors qu’en 2011 9,8% des achats en ligne se sont fait sur un téléphone, en 2012 cette part était de 16%.
L’équipe TextMaster